Arson : Sculpteur de fesses, l’art contemporain qui dérange

Dernière mise à jour : 26 août
Certaines sculptures ne se contentent pas d'occuper un jardin ou un salon : elles dérangent, elles insistent, elles posent une question qu'on préférerait éviter. Arson en a fait sa matière. En travaillant les formes du corps et les symboles du désir, il détourne les codes de la sculpture figurative pour les retourner contre nos pudeurs de façade. Sous l'humour et la provocation, une question plus âpre persiste : qui a le droit de regarder un corps, et comment ?
Arson est un sculpteur contemporain français. Son sujet : le corps. Son terrain : tout ce que ce sujet dérange encore.

Bien plus que de simples sculptures de fesses
Si vous êtes arrivé ici en pensant ne trouver que des fesses, vous n'avez pas tout à fait tort — mais vous n'avez pas tout vu non plus. Mes fesses sont plus qu'un prétexte : elles sont complices. Complices de la défense d'un corps de femme qu'on habille de force — qu'on couvre par diktat religieux ou qu'on dévoile par diktat marchand, deux visages d'une même confiscation. Complices aussi pour parler d'autre chose : mes Esculmaux, sucreries monumentales figées dans la résine, dénoncent en douce notre appétit sans fond pour la consommation. Sous la chair sculptée, une question insiste : celle de l'environnement qu'on dévore, de la place que l'homme s'octroie dans un monde qu'il abîme, et, par-dessus tout, celle de la liberté — la mienne de créer sans qu'on me demande la permission, la vôtre de regarder sans qu'on vous dicte quoi en penser.
Sculpteur de fesses, et alors ?
Je m'appelle Arson, je sculpte des fesses. Des popotins, des culs, des fessiers, des arrière-trains — tout le vocabulaire y passe, et je l'assume en entier. Ce n'est pas de la vulgarité : c'est un refus. Refus de l'euphémisme, refus de la pudeur de commande. Mes pièces ne demandent la permission de personne — vous les découvrirez plus bas, une par une.

Sous mes mains, la courbe d'une fesse devient un terrain de jeu : elle caresse l'œil, dérange le regard, et refuse obstinément de se laisser ranger. Ce n'est ni un manifeste sérieux ni une private joke — c'est les deux à la fois. La volupté d'une pièce, la gourmandise d'une autre, l'impertinence assumée d'une troisième : chacune est une manière différente de vous poser la même question — qu'attendiez-vous en arrivant ici, et qui vous a appris à attendre ça ?
Pourquoi sculpter des fesses ?
Parce que la fesse est le dernier endroit du corps qu'on ose encore montrer du doigt sans se justifier. Elle échappe aux catégories polies de l'art — ni noble comme le visage, ni sacré comme le sein, ni tragique comme la main qui souffre. Elle est bête, drôle, charnelle, universelle. C'est précisément pour ça qu'elle dit tout : le tabou, le désir, la honte qu'on nous a apprise, et la liberté qu'on reprend en la sculptant sans détour.
Dans mon atelier de la Drôme provençale, chaque courbe est une manière de reconquérir ce territoire là. Pas pour choquer — pour rappeler que le corps n'appartient à personne d'autre qu'à celui ou celle qui l'habite.

Mes œuvres phares, une danse sensuelle et pop

Six sculptures, six manières de dire la même chose : le corps ne demande pas de permission. Cliquez sur celle qui vous fait vibrer pour la découvrir en détail.
Capucine après l'amour : le corps au repos après l'étreinte, alangui, sans pudeur ni performance — la sensualité qui n'a plus rien à prouver.
Esculmaux : jusqu'à 2,30 mètres de résine gourmande, une glace géante qui donne envie de mordre — et qui, sous la couleur bonbon, parle sans détour de notre boulimie collective.
Bonbons : des couleurs de dessert défendu, la tentation figée dans la résine — le plaisir immédiat qu'on nous vend à toutes les sauces, sculpté pour qu'on le regarde enfin en face.
La Valise diplomatique : des fesses qui se glissent dans une valise détournée — Pour les 5 à 7 sensuels.
Pattes en l'air : la posture la plus impudique qui soit, assumée sans une once de honte — une déclaration d'indépendance plus qu'une provocation.
Le téléphone d'Arson : La Sculpture surréalisme contemporain "Le téléphone d'Arson" est une œuvre contemporaine fascinante qui capture l'esprit du surréalisme et du mouvement Dada.

Un processus créatif ancré dans la Drôme provençale
Mon atelier se trouve à Bouchet, 26790, en Drôme provençale — c'est là que je vis aujourd'hui, après trente ans passés à Gordes, dans le Vaucluse. J'y façonne la sensualité dans la matière, littéralement : la terre colle aux mains avant de devenir bronze ou résine.
J'ai été formé aux Beaux-Arts avec, au départ, l'idée de devenir architecte. Mais l'architecture pense en plans ; la sculpture pense en volumes qu'on touche à mains nues. C'est ce besoin là, presque physique, du contact avec la matière, qui m'a fait bifurquer.
Chaque pièce commence pareil : une esquisse griffonnée à la hâte, une émotion qui ne veut pas me lâcher. Puis des heures — parfois des semaines — à malaxer la terre, le plâtre, le polystyrène ou le bois, avant que ça devienne bronze ou résine. Les couleurs pop arrivent après, comme un cri qu'on pousse une fois la forme trouvée. Chaque pièce, unique ou en édition limitée (/8 ou /20), garde la trace de ce corps à corps.

Envie de plonger dans les coulisses de cet art charnel ? Visitez ma galerie de sculptures.

L'art de la sculpture sensuelle, un dialogue intime
Mes fesses sculptées ne cherchent pas à plaire. Elles cherchent à faire réagir — le désir, le rire, l'agacement, ou une pensée à laquelle vous ne vous attendiez pas en arrivant sur cette page. Si l'une d'elles vous a arraché quelque chose, dites-le-moi en commentaire, ou venez en discuter directement dans ma galerie en ligne.
Provocateur, cet art ? Peut-être. Moqueur envers un système qui préfère qu'on se taise ? Sûrement.

Rejoignez l'univers pop et sensuel du sculpteur Arson
Mes sculptures ne se contentent pas d'être regardées : elles veulent qu'on y touche du regard, qu'on en rie, qu'on les conteste. Explorez ma galerie de sculptures, abonnez-vous à la newsletter, suivez-moi sur les réseaux — et laissez-vous chahuter par mes fesses sculptées.
Alors, sculpteur de fesses ? Oui. Et alors ? C'est à vous de me le dire.

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⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ Ils parlent de leur expérience
Les sculptures contemporaines d’Arson explorent les formes du corps et les symboles du désir, entre sensualité, satire et provocation. Réalisées dans son atelier en Drôme provençale, elles s’inscrivent dans une démarche artistique libre et engagée.



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